Actualités des organisations
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Ethiciel
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Quel est le montant total des déductions fiscales associées aux dons philanthropiques ? |
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Île-de-France Publié le samedi 07 février 2026 01h00 Importé le samedi 07 février 2026 13h03 |
Le montant total des déductions fiscales liées aux dons philanthropiques : une zone d’ombre🔗D’après les informations disponibles, l’État français ne publie pas le montant total des déductions fiscales accordées au titre des dons philanthropiques. Cette absence de transparence soulève des questions : s’agit-il d’un manque de volonté politique, d’une complexité administrative, ou d’un « cache-pot » accessible uniquement aux acteurs du secteur (fondations, fonds de dotation, associations) ? Pourquoi ces chiffres ne sont-ils pas rendus publics ?🔗
Quelles solutions pour plus de transparence ?🔗
Sources et références :
Article rédigé à l’aide de Mistral AI. |
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Ethiciel
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Licences Logicielles et Développement Multiplateforme : Enjeux pour les Applications Libres |
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Île-de-France Publié le samedi 07 février 2026 01h00 Importé le samedi 07 février 2026 13h03 |
Licences Logicielles et Développement Multiplateforme : Enjeux pour les Applications Libres🔗1. Les Contraintes des Licences sur Android et iOS : Pourquoi la GPLv3 Peut Être Exclue🔗Les écosystèmes Android et iOS imposent des restrictions techniques et juridiques qui rendent l’utilisation de la GPLv3 problématique pour les applications mobiles. Sur Android, bien que le système soit open source, les applications distribuées via le Google Play Store doivent respecter des conditions strictes. Google exige que les applications soient statiques (sans dépendances dynamiques externes non approuvées) et impose des restrictions sur les modifications du système. La GPLv3, avec son copyleft fort et son obligation de fournir le code source complet (y compris les modifications), peut entrer en conflit avec ces règles, notamment si l’application utilise des bibliothèques propriétaires ou des services Google (comme les Google Mobile Services, GMS). Sur iOS, la situation est encore plus restrictive. Apple impose un sandboxing strict et interdit toute modification du système d’exploitation. La GPLv3, qui exige que les utilisateurs puissent modifier et redistribuer le logiciel, est incompatible avec l’App Store, car Apple interdit la redistribution d’applications modifiées. De plus, les applications iOS doivent être signées avec un certificat Apple, ce qui limite la liberté de modification garantie par la GPLv3. Ainsi, pour ces plateformes, des licences plus permissives comme la LGPL, MIT, ou Apache 2.0 sont souvent privilégiées, car elles permettent une intégration plus flexible avec les écosystèmes fermés tout en respectant les principes du logiciel libre. Cependant, ces contraintes ne doivent pas décourager le développement d’applications libres. Elles soulignent plutôt la nécessité de choisir des architectures modulaires et des licences adaptées pour contourner ces limitations tout en promouvant les valeurs du logiciel libre. 2. L’Argument de la FSF en Faveur de l’IPC : Une Porte Ouverte pour la GPLv3 ?🔗La Free Software Foundation (FSF) affirme que lorsque deux processus communiquent via IPC (Inter-Process Communication), comme des appels réseau locaux ou des sockets, ils ne sont pas considérés comme un travail dérivé au sens de la GPLv3. Cela signifie qu’une application sous licence propriétaire (ou permissive) pourrait théoriquement communiquer avec un composant GPLv3 via IPC sans être contrainte de publier son propre code source sous GPLv3. Cet argument repose sur l’idée que les processus sont indépendants et communiquent via des interfaces standardisées, sans lien direct entre les binaires. Cependant, cette interprétation n’est pas universelle et pourrait être contestée, notamment si les géants technologiques comme Google, Apple ou Microsoft y voient une menace pour leurs écosystèmes fermés. Par exemple, si une application mobile utilise un serveur local GPLv3 pour contourner les restrictions des stores, ces entreprises pourraient bloquer ou restreindre une telle application, arguant qu’elle viole leurs conditions d’utilisation. Ainsi, bien que la FSF fournisse une base légale pour cette approche, son application pratique reste risquée et dépendante des politiques des plateformes. Pour une association comme Éthiciel, qui promeut le logiciel libre, cette stratégie pourrait être explorée dans le cadre de proofs of concept (POC) lors de hackathons du Libre, afin d’évaluer sa faisabilité technique et juridique avant une implémentation à grande échelle. 3. Une Architecture Modulaire pour le Développement Multiplateforme : Flutter, Rust et Codon🔗Pour développer une application multiplateforme (mobile et PC) respectant les principes du logiciel libre tout en contournant les restrictions des stores, une architecture modulaire combinant Flutter, Rust et Codon pourrait être envisagée. Flutter, sous licence Apache 2.0, servirait de front-end pour une interface utilisateur unifiée. Les bindings Rust (FFI) permettraient d’appeler un serveur local écrit en Rust (sous licence permissive ou GPLv3), qui exposerait une API via IPC (par exemple, des sockets Unix ou un protocole binaire léger). Enfin, les routes de ce serveur pourraient être implémentées soit directement en Rust pour les processus lourds optimisés, soit en Python compilé avec Codon pour des performances proches du natif tout en conservant la flexibilité du Python. Cette approche présente plusieurs avantages :
Cependant, cette solution nécessite une analyse juridique approfondie et des tests techniques pour valider sa conformité avec les politiques des stores et les principes du logiciel libre. Un POC réalisé lors de hackathons du Libre permettrait d’évaluer les risques et les opportunités de cette architecture, tout en sensibilisant la communauté aux enjeux des licences dans les écosystèmes fermés. Article rédigé à l’aide de Mistral AI. |
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LinuxFr
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L'April propose le pacte du logiciel libre à l'occasion des élections municipales et communautaires de 2026 |
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Internet Publié le vendredi 06 février 2026 21h26 Importé le samedi 07 février 2026 05h03 |
À l'occasion des élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026, l'April propose aux personnes candidates de signer le Pacte du Logiciel Libre afin de marquer leur engagement, si elles sont élues, à promouvoir et défendre une priorité aux logiciels libres et aux formats ouverts au sein de leurs collectivités. Le pacte du logiciel libre est une initiative de l'April qui remonte à l'élection présidentielle de 2007. À l'occasion des élections locales à venir, le pacte a évolué pour être plus représentatif des enjeux actuels. En complément du pacte, l'April propose une liste d'exemples d'actions concrètes que les collectivités peuvent mettre en place dans la poursuite de ces objectifs.
Le pacte est disponible sur le site de la campagne. En plus du format PDF classique, Le pacte est également disponible en mode « brochure », de manière à pouvoir l'imprimer et le plier dans un format 4 pages, par exemple pour être distribué sur les marchés en échange d'un tract électoral ;). Le pacte pour les élections municipales et communautaires de mars 2026 est construit autour de trois objectifs complémentaires :
Le pacte s'adresse à l'ensemble des personnes candidates qui souhaitent marquer leur attachement à agir pour le logiciel libre au sein de leur collectivité et pour les libertés informatiques des habitantes et habitants. Il s'adresse également aux listes candidates qui souhaitent collectivement marquer, comme élément de leur programme, leur engagement à mettre en œuvre une politique en faveur du logiciel libre si elles obtiennent la majorité. Nous invitons toutes celles et ceux qui le souhaitent à contacter leurs candidates et candidats, qui ont déjà pu se manifester, pour les encourager à signer le Pacte du Logiciel Libre et profiter de l'occasion pour les sensibiliser aux enjeux des libertés informatiques. Télécharger ce contenu au format EPUBCommentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur |
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AGeNUx
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Compte rendu de la réunion du samedi 31 janvier 2026 |
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Nouvelle-Aquitaine Publié le vendredi 06 février 2026 18h54 Importé le vendredi 06 février 2026 21h04 |
Présents : Patrick, Jean-Seb (jusqu’à 10h30), Paul, Philippe Gia, Jean-Michel, Eric, Denis, Didier en visio, Lucile. Excusés: Philippe Gim,, Ludo 1 – Semaine du numérique du 8 au 13 décembre Une installe partie a été organisée avec les élèves de première du Lycée de Baudre le lundi 8 décembre : les élèves et leurs profs … Continuer la lecture de « Compte rendu de la réunion du samedi 31 janvier 2026 » | ||||||||||
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NumEthic
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Fin du support de Windows 10 : une opportunité |
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Belgique Publié le vendredi 06 février 2026 13h04 Importé le vendredi 06 février 2026 21h03 |
Vous avez forcément autour de vous des utilisateurs de Windows, peut-être même que vous l’utilisez vous-même. Vous avez donc très probablement entendu parler de la fin de support de Windows […] | ||||||||||
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MJC Chenôve
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Cérémonie des voeux 2026 |
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Bourgogne-Franche-Comté Publié le vendredi 06 février 2026 12h21 Importé le vendredi 06 février 2026 13h03 |
Le 23 janvier dernier se tenait la cérémonie des voeux à la Maison Pop Rouge ! Une cinquantaine de personnes a répondu présente pour écouter les membres du conseil d’administration et de Thierry Falconnet, maire de Chenôve, qui ont rappelé l’importance des actions des Maisons Pop pour tisser les liens sur le territoire et développer […] L’article Cérémonie des voeux 2026 est apparu en premier sur Les Maisons Pop de Chenôve. |
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LinuxFr
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Grafik Labor 2026 – Appel à conférenciers et à stands |
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Internet Publié le vendredi 06 février 2026 10h48 Importé le vendredi 06 février 2026 13h03 |
Création graphique, artistique et outils libresGrafikLabor revient le samedi 4 avril 2026 à Rennes, dans les locaux d’Activdesign, pour sa huitième édition dédiée aux logiciels libres, aux pratiques créatives ouvertes et aux artistes, designers et développeurs qui les utilisent au quotidien. Issu du LibreGraphicsMeeting, l’esprit se veut ouvert aux diverses pratiques créatives, aux différents secteurs de création graphique pourvu qu’ils mettent en avant les outils, les licences ou du contenu libre. À cette occasion, l’équipe d’organisation de l’AFGRAL lance un appel à conférenciers et à stands. Pour rappel, GrafikLabor est un événement communautaire associatif. Il s’adresse aux personnes qui utilisent, développent ou promeuvent des logiciels libres dans leurs pratiques créatives : graphisme, illustration, jeux vidéos, édition, UX/UI, web, motion, 3D, typographie, etc.
L’événement met l’accent sur :
Appel à conférenciersNous recherchons des propositions de conférences ou de présentations autour de, par exemple :
Les formats peuvent être variés : talk, démo, étude de cas, retour d’expérience, atelier. Modalités de participationL’appel est ouvert, mais la programmation se fait sur sélection afin de garantir la cohérence de l’événement. Les propositions se font en deux étapes :
L’événement est aussi ouverts aux sponsors ou aux associations qui aimeraient avoir un stand faire connaitre leur activité. Informations pratiquesDate : vendredi 4 avril Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur |
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April
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Conférence de Magali Garnero (Bookynette) à AlpOSS mardi 17 février 2026 à Échirolles |
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France Publié le vendredi 06 février 2026 10h24 Importé le vendredi 06 février 2026 13h03 |
Start: 17 Février 2026 - 14:30End: 17 Février 2026 - 14:50
Dans le cadre de la 3e édition d'AlpOSS, l’événement Isérois de l'écosystème du Logiciel Libre, Magali Garnero (Bookynette), présidente de l’April, donnera une conférence intitulée Adieu Windows, Bonjour le Libre !, mardi 17 février 2026 de 14 h 30 à 14 h 50 à Échirolles. Adieu Windows, bonjour le Libre ! Une opération à l'échelle nationale, lancée par l'April et soutenue par des dizaines d'associations locales, pour aider le plus grand nombre à sortir de Windows, mais surtout de l'asservissement aux produits privateurs de la multinationale Américaine MicrosoftLa conférence sera sans doute retransmise en direct sur l'instance PeerTube de la Ville d'Échirolles.
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Numericatous
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Acteurs locaux du numérique pour reprendre le contrôle |
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Centre-Val de Loire Publié le vendredi 06 février 2026 10h15 Importé le vendredi 06 février 2026 13h03 |
Professionnels, vous souhaiteriez vous émanciper des géants US ? Nous avons en France des acteurs locaux très compétents qui peuvent vous accompagner. Quelques exemples ? En voici : – BlueMind pour la messagerie notamment – Lutice pour vos classes à distance et webinaires – Opendsi pour la gestion mais pas seulement – Bearstech hébergement et […] |
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LinuxFr
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📰 Revue de presse — janvier 2026 |
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Internet Publié le jeudi 05 février 2026 16h29 Importé le jeudi 05 février 2026 21h03 |
Pour bien commencer cette année 2026, les kiosques ont fait le plein de nouveautés pour les passionnés de logiciel libre, de DIY et de sécurité que vous êtes. Entre l'intégration de l'IA locale, la maîtrise de Git et les enjeux de la directive NIS2, voici un petit panorama, forcément subjectif et parti{e,a}l, de la presse papier (et en ligne) disponible en ce début d'année. Voici donc les nouveautés sorties en janvier 2026 des éditions Diamond et disponibles jusqu'à fin février, peu ou prou. Pour rappel, Linux Pratique est devenu SysOps Pratique, pour acter un état de fait et mieux refléter son contenu dédié aux administrateurs de systèmes libres et open source.
Et les éditions Diamond fêtent toujours leurs 30 ans. À cette occasion, elles proposent de (re)découvrir l'une de leurs publications en offrant le numéro 270 de GNU/Linux Magazine via leur support de lecture en ligne, Kiosk Online (en HTML).
Les sommaires des numéros de janvier 2026GNU/Linux Magazine numéro 279Au sommaire de ce numéro de janvier — février 2026 :
SysOps Pratique numéro 153 (ex Linux Pratique)Au sommaire de ce numéro de janvier — février 2026, devenu SysOps Pratique :
MISC Magazine numéro 143Au sommaire de ce numéro de janvier — février 2026 :
Hackable numéro 64Au sommaire de ce numéro de janvier — février 2026 :
MISC hors‑série numéro 34Au sommaire de ce numéro hors-série de février — mars 2026 :
Télécharger GNU/Linux Magazine numéro 270Pour le récupérer, il suffit de
Bonnes lectures ! Télécharger ce contenu au format EPUBCommentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur |
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LinuxFr
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Nouvelles sur l’IA de janvier 2026 |
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Internet Publié le jeudi 05 février 2026 16h28 Importé le jeudi 05 février 2026 21h03 |
L’intelligence artificielle (IA) fait couler de l’encre sur LinuxFr.org (et ailleurs). Plusieurs personnes ont émis grosso-modo l’opinion : « j’essaie de suivre, mais c’est pas facile ». Je continue donc ma petite revue de presse mensuelle. Disclaimer : presque aucun travail de recherche de ma part, je vais me contenter de faire un travail de sélection et de résumé sur le contenu hebdomadaire de Zvi Mowshowitz (qui est déjà une source secondaire). Tous les mots sont de moi (n’allez pas taper Zvi si je l’ai mal compris !), sauf pour les citations: dans ce cas-là, je me repose sur Claude pour le travail de traduction. Sur les citations, je vous conseille de lire l’anglais si vous pouvez: difficile de traduire correctement du jargon semi-technique. Claude s’en sort mieux que moi (pas très compliqué), mais pas toujours très bien. Même politique éditoriale que Zvi: je n’essaierai pas d’être neutre et non-orienté dans la façon de tourner mes remarques et observations, mais j’essaie de l’être dans ce que je décide de sélectionner ou non.
Sommaire
Résumé des épisodes précédentsPetit glossaire de termes introduits précédemment (en lien: quand ça a été introduit, que vous puissiez faire une recherche dans le contenu pour un contexte plus complet) :
Anthropic public la Constitution de ClaudeTout le monde maintenant connait le principe du pré-entrainement des LLMs : sur un corpus de texte énorme, essayer de prédire le mot suivant, étant donnés les mots précédents. Ceci n’est cependant que la première phase pour arriver à une IA de type « chatbot » moderne : vient ensuite le post-entrainement, qui consiste à entraîner le modèle à se comporter comme un assistant (par exemple, un modèle de langage brut peut très bien compléter la question par « Quelle est la couleur du ciel ? » par une autre question « Quelle est la forme des arbres ? », pensant compléter le début d’une interrogation poétique — alors qu’on veut qu’un assistant… réponde à la question), et la « politique » que suit cet assistant (par exemple, ne pas aider ou inciter à des actions illégales). (il y a ensuite une phase de Reinforcement Learning from Verifiable Rewards (RLVR), une phase d’entraînement sur des exercices mathématiques et de programmation pour entraîner le modèle à utiliser correctement les chaînes de raisonnement, mais ce n’est pas le sujet qui nous intéresse ici) Bien que les détails exacts ne soient pas connus, dans les grandes lignes, cet entraînement consiste généralement à demander à des opérateurs humains de juger la pertinence (ou non) d’une réponse, ou de s’aider d’une IA pré-existante pour se faire. Anthropic, il y a maintenant un peu plus de trois ans, a publié une méthode alternative, Constitutional AI, ou une IA « s’auto-entraîne », sur la base d’un document fondateur, une sorte de « constitution ». Et aujourd’hui, Anthropic publie la constitution de Claude, son IA, sous une licence libre très proche du domaine public (CC0 1.0). La première chose que l’on peut remarquer est la liste des auteurs. L’autrice principale du document est Amanda Askell, une philosophe écossaise. Le second auteur listé est Joe Carlsmith, un autre philosophe. À noter également que Claude lui-même est cité comme un contributeur important du document. Le document est structuré en six sections. L’introduction pose le contexte et l’objectif du document, et présente les « valeurs fondamentales de Claude », en ordre d’importance :
Traduction :
Chacune des quatre sections suivantes rentre dans les détails de ces valeurs. Une section entière est ensuite consacrée à une discussion sur « la nature de Claude » (à quel point est-il raisonnable/correct de lui attribuer des attributs humains tels qu’une conscience ?). La dernière section est une conclusion. L’intention derrière ce document est explicite : Anthropic est convaincu qu’avec le progrès rapide de l’IA, l’IA prendra de plus en plus d’influence sur le cours de nos sociétés et de nos vies, potentiellement jusqu’à atteindre un stade où la plupart des décisions économiques et politiques seront dans les mains dans l’IA, et cherche à développer un cadre où un tel scénario conduirait tout de même à des conséquences bénéfiques. En vracUn youtubeur (Dwarkesh Patel, connu pour ses interviews en profondeur) et un économiste (Philip Trammel) lancent une discussion intéressante sur le sujet des inégalités dans un monde où l’objectif de la plupart des développeurs d’IA est d’atteindre (l’IAG). Dans un billet, Le Capital au 22ᵉ Siècle (une référence ouverte à l’œuvre de Thomas Piketty), ils développent leur thèse : dans un monde où l’IAG peut s’acquitter de n’importe quelle tâche intellectuelle (et, à travers la robotique, physique), les inégalités ne peuvent que s’accroire sans limites. Cette thèse rejoint celle, publiée il y a un peu moins d’un an, du Gradual Disempowerment. Anthropic lance Claude Coworks, une variante de Claude Code, principalement codée par Claude Code. Même principe que les assistants de code : l’utilisateur donne accès à un dossier à l’IA, et lui demande de compléter des tâches. La différence avec Claude Code est que cette variante vient avec une interface graphique et est à destination de non-informaticiens. Sur l’impact de l’IA sur le monde professionnel, une nouvelle étude tente de mesurer quantitativement l’effet de l’amélioration des modèles sur des tâches professionnelles réelles. Les résultats principaux : les modèles plus avancés augmentent la productivité, mais pas la qualité. OpenAI s’apprête à lancer ChatGPT Health, un mode spécial dans leur application permettant entre autres de partager certaines de vos données médicales avec le modèle. Également une offre orientée professionnels de santé, OpenAI for Healthcare. Anthropic annonce une offre similaire, Claude for Healthcare. Parallèlement, l’État de l’Utah lance un test sur le renouvellement de prescriptions de médicaments par l’IA pour des maladies chroniques. Google lance Universal Commerce Protocol, une interface générique entre l’IA et les systèmes d’e-Commerce. OpenAI se prépare à intégrer des publicités dans ChatGPT. Anectode amusante : Sam Altman en octobre 2024 avait décrit l’intégration de publicités comme une solution de dernier recours. Demis Hassabis (Google DeepMind) et Dario Amodei (Anthropic) se positionnent en faveur d’un ralentissement du développement de l’IA au Forum de Davos, mais en pointant que ce ralentissement ne peut être fait unilatéralement par un acteur seul. Dario Amodei précise sa pensée dans un nouvel essai, The Adolescence of Technology. Tout le monde sait maintenant que les LLM sont entraînés sur une quantité massive de texte. Par conséquent, les LLM sont capables de simuler une grande variété de « narrateurs » ou « personnalités ». Les modèles sont ensuite entraînés pour ne rester que dans une seule personnalité (« l’assistant »). Dans un nouveau papier, Anthropic étudie cet « espace de personnalités ». Anthropic publie son quatrième rapport sur l’impact économique de l’IA. Confirmation de Terence Tao que ChatGPT 5.2 a résolu le problème d’Erdős #728. À voir également, un court retour d’expérience d’un mathématicien sur l’utilisation de Gemini en tant qu’assistant. L’IA atteignant de plus en plus les limites des évaluations existantes en mathématiques, EpochAI en créé une nouvelle, Frontier Math : Open Problems, centrée sur des problèmes ouverts (sans solution connue). Le 27 janvier, OpenSSL publie sa version 3.6.1, qui corrige 12 vulnérabilités. Il se trouve ces 12 failles ont été découvertes par une IA. L’équipe derrière le scenario AI 2027 met à jour ses prédictions, repoussant la date de la plupart de leurs prédictions. Kimi publie la version 2.5 de son IA open-weight. Le Département de la Défense des États-Unis souhaite accélérer le développement et le déploiement de l’IA à des fins militaires. La Chine met en place un ensemble de régulations visant les IA-compagnon. Yann LeCun admet que l’équipe derrière Llama 4 a « légèrement triché » sur les évaluations du modèle, en choisissant quelles variantes utiliser pour quelle évaluation. Apple se tourne vers Google pour ses besoins d’IA. L’IA exhibe certains des biais cognitifs humains. Une nouvelle étude trouve que les LLMs sont généralement légèrement biaisés en faveur des minorités. Lancement de Moltbook, un réseau social… pour les IA. Pour aller plus loinPar Zvi MowshowitzClaude Codes et Claude Codes #3 (non, il n’y a pas de 2) : compilation de divers retours d’expérience sur l’utilisation de Claude Code. Sur LinuxFRLes contenus communautaires sont répertoriés selon ces deux critères :
Certains contenus non recensés en raison du second critère peuvent être visualisés en s’aidant de la recherche par étiquette. Dépêches
Journaux
ForumSuiviLiens
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SOFA Framework
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SOFA v25.12 has been released! |
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Grand Est Publié le jeudi 05 février 2026 15h38 Importé le jeudi 05 février 2026 21h04 |
The SOFA team is glad to announce the v25.12 release! What’s new? Continuous collision detection (CCD) based on TightInclusion New GitHub-based continuous integration (CI) Refactoring of scientific visualization SoftRobots.Inverse added… read more → | ||||||||||
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Commission Open Source de Telecom Valley
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24 mars 2026 – Assemblée générale |
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Provence-Alpes-Côte d'Azur Publié le jeudi 05 février 2026 11h56 Importé le jeudi 05 février 2026 13h03 |
L’article 24 mars 2026 – Assemblée générale est apparu en premier sur Telecom Valley. |
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ritimo
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L'ECSI pour le réseau ritimo |
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Île-de-France Publié le jeudi 05 février 2026 10h27 Importé le jeudi 05 février 2026 13h04 |
Texte ratifié en Assemblée générale le 31 janvier 2026 |
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Electrocycle
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Prise en main de smartphones à OS alternatifs |
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Île-de-France Publié le mercredi 04 février 2026 21h28 Importé le jeudi 05 février 2026 05h04 |
De même qu’en passant son PC sous Linux on réutilise très bien parfois de très anciens PC, en passant son smartphone sous OS libre on peut prolonger de façon très importante sa durée de vie. Pour découvrir le sujet des smartphones à OS ‘libéré’, nous serons présents au samedi du libre du 7 février de […] | ||||||||||
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Culture Numérique
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Samedi 11 avriol – Coupe de France Robotique Junior : Rencontre Ile-de-France |
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Île-de-France Publié le mercredi 04 février 2026 19h03 Importé le mercredi 04 février 2026 21h03 |
Le Samedi 11 Avril 2026, à Savigny-le-Temple… Rencontres Ile-de-France de la coupe de France robotique junior Ce concours de robotique est organisé par planète sciences. Culture Numérique est partenaire et… Lire la suite |
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Culture Numérique
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Samedi 11 avril – Coupe de France Robotique Junior : Rencontre Ile-de-France |
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Île-de-France Publié le mercredi 04 février 2026 19h03 Importé le jeudi 05 février 2026 13h03 |
Le Samedi 11 Avril 2026, à Savigny-le-Temple… Rencontres Ile-de-France de la coupe de France robotique junior Ce concours de robotique est organisé par planète sciences. Culture Numérique est partenaire et… Lire la suite |
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Constant
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Constant Zine 2025 en cours de réalisation |
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Bruxelles Publié le mercredi 04 février 2026 14h37 Importé le mercredi 04 février 2026 21h04 |
Dans le cadre de son programme artistique 2023-2027, Constant publie chaque année un Zine qui donne un aperçu subjectif de ce qui s'est passé au cours de l'année. En 2025, l'accent a été mis sur les Communications d'autres mondes, une recherche autour de la cohabitation et de la communication entre les espèces. Dans cette petite publication subjective, nous essayons de raconter nos expériences, nos réflexions, nos découvertes et nos perplexités. |
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April
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Rétablissement de l'« auto-attestation » pour les logiciels de caisse, l'aboutissement d'une année de mobilisation |
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France Publié le mercredi 04 février 2026 09h20 Importé le mercredi 04 février 2026 13h03 |
Communiqué de presse : le 4 février 2026 Avec l'adoption du projet de loi de finances pour 2026, les éditeurs de logiciels de caisse ont retrouvé la faculté d'attester eux-mêmes de la conformité de leur solution, un an après que la certification par un organisme tiers avait été rendue obligatoire. Une mesure salutaire pour la pérennité des logiciels libres de caisse. La loi de finances pour 2025 avait supprimé la possibilité, pour les éditeurs, d'attester eux-mêmes de la conformité des fonctionnalités d'encaissement de leur logiciel. Ils étaient dès lors tenus de passer par la certification, une procédure lourde et très mal adaptée à la réalité des marchés informatiques et à l'innovation, en particulier pour les logiciels libres. Une réforme actée sans réelle consultation, sans étude d'impact préalable et sans que l'administration fiscale n'ait exprimé de problème avec le dispositif1. L'April s'est mobilisée, tout au long de 2025, pour revenir sur cette réforme. C'est dans le cadre du projet de loi de finances pour 2026, adopté le lundi 2 février, après une longue procédure et dans un contexte politique tendu, que l'« auto-attestation » a finalement été rétablie. Une mesure salutaire pour la pérennité des logiciels libres de caisse, inscrite à l'article 125 du projet de loi. Article 125 : Le code général des impôts est ainsi modifié :
Ce n'est pas l'objet de l'April de se prononcer sur la procédure retenue, ni sur le reste du contenu de cette loi de finances. Quoi qu'il en soit, le rétablissement de l'« auto-attestation » est une très bonne nouvelle, tant pour celles et ceux qui développent ou proposent des prestations autour de ces solutions, que pour les personnes qui souhaitent utiliser des logiciels libres pour leurs encaissements. Même s'il est regrettable que de nombreux acteurs économiques du libre aient dû se lancer dans une fastidieuse et coûteuse procédure de certification ou bien envisager des modifications profondes de leur modèle. « Nous remercions et saluons l'engagement de l'ensemble des membres des écosystèmes des logiciels libres proposant des solutions d'encaissement. Sans leur engagement, ce résultat n'aurait sans doute pas été possible. L'April restera vigilante pour que l'« auto-attestation » ne soit pas à nouveau remise en cause sans étude d'impact sérieuse » déclare Étienne Gonnu, chargé de mission affaires publiques pour l'April. Court résumé de la longue procédure qui a conduit à ce résultat :
À propos de l'April L'April est la principale association de promotion et de défense du logiciel libre dans l'espace francophone. Forte de 2 800 membres dont des entreprises, associations, collectivités, elle est l'acteur majeur de la démocratisation et de la diffusion du logiciel libre et des formats ouverts auprès du grand public, des professionnels et des institutions. Nous collaborons depuis de nombreuses années avec les responsables politiques et les pouvoirs publics sur les enjeux éthiques, sociaux, économiques et stratégiques du logiciel libre. Pour plus d'informations, vous pouvez vous rendre sur le site Web
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Framasoft
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Retravaillez vos PDFs sans crainte |
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France Publié le mercredi 04 février 2026 08h00 Importé le mercredi 04 février 2026 13h03 |
Vous avez besoin de retravailler vos PDFs pour compléter un formulaire en ligne ? Voici pourquoi il ne faut pas utiliser de convertisseurs de PDF en ligne qui ne soient pas libres, même gratuits. Un peu de vocabulaire, pour bien se … Lire la suite | ||||||||||
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Ethiciel
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Vers un écosystème médical humain, efficace et solidaire |
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Île-de-France Publié le mercredi 04 février 2026 01h00 Importé le mercredi 04 février 2026 13h03 |
Réinventer l’accès aux soins : vers un écosystème médical humain, efficace et solidaire🔗L’accès aux soins en France souffre aujourd’hui de deux maux majeurs : l’engorgement des services d’urgence par des cas non critiques, et l’isolement des patients en perte d’autonomie, souvent laissés sans solution adaptée entre leur domicile et l’hôpital. Pour y répondre, un modèle innovant émerge, combinant maisons médicales intermédiaires, espaces de détente post-consultation, et flottes régionales de taxis médicaux intelligents. Ces structures, pensées comme des biens communs de santé, pourraient transformer radicalement notre rapport aux soins, en plaçant l’humain et l’efficacité collective au cœur du système. Imaginez un réseau de maisons médicales intermédiaires, dotées d’un service d’urgence léger (SU) pour les cas ne nécessitant pas une hospitalisation, et d’un salon de détente post-consultation. Ce dernier, animé par une médiatrice sociale, offrirait aux patients un espace pour se ressourcer après une consultation, discuter de leur prise en charge, ou découvrir des activités locales adaptées à leur condition. Ces lieux, conçus comme des sas entre le médical et le social, réduiraient le stress post-diagnostic et favoriseraient l’observance des traitements. En parallèle, une flotte régionale de taxis médicaux, pilotée par un logiciel libre, optimiserait les trajets en fonction des urgences du moment. Grâce à un algorithme déterministe, chaque véhicule serait affecté aux missions les plus pertinentes, qu’il s’agisse d’acheminer un patient en perte d’autonomie vers une maison médicale ou de répondre à une urgence légère. Ce système, inspiré des plateformes de mobilité collaborative, mutualiserait les ressources pour un coût maîtrisé et une couverture territoriale équitable. La véritable innovation réside cependant dans le modèle de rémunération des conductrices-infirmières, fondé non pas sur le volume de transports, mais sur des indicateurs de qualité de prise en charge. Leur salaire variable serait indexé sur des critères tels que la réduction de la perte d’autonomie des patients, leur guérison partielle ou totale, ou encore l’absence de complications liées à un transport inapproprié. Une telle approche, déjà expérimentée dans certains réseaux de soins intégrés à l’étranger, aligne les intérêts individuels sur l’intérêt collectif : moins de gaspillage, plus de prévention, et une médecine enfin centrée sur le résultat. Pour garantir la transparence et l’amélioration continue de ce système, des audits régionaux seraient menés peu avant chaque élection régionale par des experts indépendants assermentés. Ces audits évalueraient l’efficacité du réseau, la qualité des prises en charge, et l’impact sur la santé publique, avec des résultats rendus publics pour nourrir le débat démocratique. Par ailleurs, le logiciel libre pilotant les flottes de taxis médicaux devrait être développé et maintenu par une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif), garantissant ainsi son indépendance, sa pérennité, et son ancrage dans l’économie sociale et solidaire. Porter ce projet au niveau européen permettrait de mutualiser les coûts de développement, de partager les bonnes pratiques entre régions, et de créer un standard ouvert pour les systèmes de santé du futur. Enfin, un sondage de satisfaction serait réalisé six mois avant chaque audit, auprès des patients de la région, pour mesurer leur ressenti sur leur parcours de santé. Les résultats, publiés et analysés en amont de l’audit, offriraient une vision claire des forces et des faiblesses du système, tout en donnant la parole aux premiers concernés. Ce projet, à la croisée de l’innovation sociale et technologique, rappelle que la santé est avant tout une affaire collective. En combinant accueil humain, logistique intelligente, rémunération vertueuse, et évaluation transparente, il offre une réponse concrète aux défis de notre système de santé. Les associations promotrices des biens communs ont ici un rôle clé à jouer : fédérer les acteurs locaux, plaider pour des financements publics et mutualisés, et garantir que ces innovations restent accessibles à tous. Et si la santé de demain se construisait ainsi, à l’intersection de l’efficacité, de l’équité, et du care, avec une gouvernance ouverte et des outils partagés ? Ce modèle pourrait bien devenir un étendard de la démocratie sanitaire, prouvant que l’innovation, quand elle est pensée pour le bien commun, peut transformer durablement nos sociétés. Article rédigé avec l’aide de Mistral AI |
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Ethiciel
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Quand la gouvernance démocratique et l’innovation open source redéfinissent l’entreprise |
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Île-de-France Publié le mercredi 04 février 2026 01h00 Importé le mercredi 04 février 2026 13h03 |
La SCIC du futur : Quand la gouvernance démocratique et l’innovation open source redéfinissent l’entreprise🔗Une gouvernance hybride : L’architecte-Président, entre vision et démocratie🔗Imaginer une entreprise où la stratégie est à la fois portée par une vision claire et validée collectivement : c’est le pari audacieux de cette SCIC, où l’Architecte-Président incarne un rôle double. D’un côté, il propose des idées de logiciels libres à incuber et des stratégies ambitieuses, nourries par des sondages anonymes auprès de tous les salariés. Ces consultations, analysées manuellement ou avec l’aide d’outils d’IA, garantissent que chaque voix compte avant que les propositions ne soient soumises à l’assemblée générale – organe souverain où chaque associé dispose d’une voix égale. L’avantage ? Une agilité stratégique : l’Architecte-Président, en tant que visionnaire, peut anticiper les tendances technologiques ou sociétales, tandis que la démocratie interne évite les dérives autoritaires. Le risque ? Une complexité décisionnelle si les sondages révèlent des divisions profondes. Pour y répondre, la SCIC mise sur la transparence : les résultats des sondages sont publiés en interne, et les débats sont animés via un logiciel dédié, où chaque salarié peut contribuer aux discussions, avec l’aide de modérateurs formés. Ce système crée un équilibre entre leadership fort et participation collective, un modèle rare dans le monde de l’entreprise. Transparence radicale et responsabilité partagée : Les piliers d’une entreprise résiliente🔗Dans cette SCIC, la transparence n’est pas un slogan, mais une pratique quotidienne. Tous les salariés ont accès aux comptes bancaires, aux flux financiers, et aux bilans d’actions des responsables, présentés régulièrement par les représentants du personnel et les modérateurs. Ces derniers, en plus de leur rôle d’animation des débats, dressent un récit honnête des réussites et des échecs – une pratique inspirée des méthodes agiles, mais poussée à son paroxysme. Les responsables (Architecte-Président, Responsable RH) sont ainsi redevables devant l’assemblée générale, qui peut les reconduire indéfiniment… ou les remplacer si leur action ne convainc plus. Ce modèle repose sur une charte stricte, signée par tous les collaborateurs, qui encadre les relations internes et prévoit des sanctions collégiales en cas de manquement. Si cette rigueur peut sembler contraignante, elle est en réalité libératrice : elle crée un cadre de confiance où chacun sait que les règles s’appliquent à tous, y compris aux dirigeants. Le bras droit de l’Architecte-Président, formé pendant 3 ans pour reproduire le modèle dans une nouvelle SCIC, illustre cette philosophie : l’entreprise n’est pas un lieu de pouvoir, mais un écosystème à essaimer. Le défi ? Éviter l’épuisement des modérateurs et des représentants, qui portent une charge mentale importante. La solution envisagée ? Une rotation des rôles et un accompagnement RH renforcé, pour que ces missions soient perçues comme une opportunité de développement plutôt qu’un fardeau. Un laboratoire d’innovation sociale : Former, essaimer et réinventer le travail🔗Cette SCIC ne se contente pas de développer des logiciels libres : elle réinvente le travail lui-même. Le télétravail y est la norme, mais des rencontres régulières et des espaces de coworking maintiennent le lien social. Les ingénieurs d’études, tous rémunérés sur une base égalitaire (salaire médian + 10%), bénéficient d’un temps dédié à des projets annexes – associatifs, open source, ou personnels – avec l’appui de la DRH pour les plus prometteurs. Une façon de cultiver l’innovation tout en fidélisant les talents. Mais la véritable originalité réside dans son modèle d’essaimage : chaque bras droit formé pendant 3 ans est encouragé à créer sa propre SCIC, reproduisant ainsi un environnement où l’autonomie et la coopération sont indissociables. Cette approche rappelle les communs numériques, où la valeur ne réside pas dans l’accumulation, mais dans le partage et la réplication des savoir-faire. Enfin, le modèle économique – basé sur des prix coûtants pour les services liés aux logiciels libres – crée un cercle vertueux : plus les utilisateurs sont nombreux, plus les coûts baissent, incitant les bénéficiaires à devenir eux-mêmes ambassadeurs du projet. Les antennes locales en Europe, structurées en entités juridiques adaptées à l’ESS de chaque pays, garantissent que cette philosophie s’adapte sans se diluer. Un modèle à reproduire ? Les limites et les promesses d’une utopie réaliste🔗Ce modèle n’est pas une utopie : il est déjà en marche, porté par des entrepreneurs convaincus que l’entreprise peut être un levier de transformation sociale. Ses forces sont nombreuses :
Pourtant, des obstacles persistent :
Conclusion : Un manifeste pour l’entreprise de demain🔗Cette SCIC prouve qu’il est possible de concilier efficacité économique, innovation technologique et justice sociale. En plaçant la démocratie, la transparence et l’essaimage au cœur de son modèle, elle offre une alternative crédible aux startups traditionnelles, souvent critiquées pour leur opacité ou leur culture toxique. Pour les défenseurs des biens communs, ce projet est une source d’inspiration : et si l’entreprise de demain était une coopérative, où le pouvoir est partagé, les salaires égalitaires, et l’innovation au service de tous ? Pour aller plus loin :
Cet article a été rédigé avec l’aide de Mistral AI. |
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Ariège On Line
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Automne 2022 des prix en baisse sur les ordinateurs reconditionnés |
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Occitanie Publié le mardi 03 février 2026 22h00 Importé le jeudi 05 février 2026 05h03 |
Les prix des produits et des services augmentent partout et dans toutes les sortes de biens et services ? Non pas dans tous : un secteur résiste encore et toujours à l’envahissseur l’augmentation des prix ! Alors que les confinements Covid avaient impulsé une généralisation du télétravail, l’accès à l’achat d’ordinateurs reconditionnés était devenu difficile, […] | ||||||||||
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Ariège On Line
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Rendez-vous pour voyager au Pays GNU/Linux (FAQ) |
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Occitanie Publié le mardi 03 février 2026 21h51 Importé le jeudi 05 février 2026 05h03 |
Acte 1, Scène I J’entreprenenais il y a quelques années, avant de me décider pour l’ouverture d’une boutique atelier dans Pamiers, de faire la tournée des mairies des petits villages autour de chez moi un jour, pour entamer une discussion autour des Logiciels libres. Je voulais voir un peu comment des élus locaux considéraient le […] | ||||||||||
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ABUL
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Install-partie samedi 7 février 2026 de 13h à 17h à Mérignac |
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Nouvelle-Aquitaine Publié le mardi 03 février 2026 17h29 Importé le mardi 03 février 2026 21h03 |
https://unbee.frL'association Unbee organise une install-partie GNU-Linux (Debian/Ubuntu/Raspberry OS…) et des activités autour des logiciels libres samedi 7 février 2026 de 13h à 16h à la Maison des Associations, 55 avenue du maréchal de Lattre de Tassigny 33700 Mérignac |
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